Comment expliquer le succès du HP-41 ?

Questions et discussions relatives à l'histoire du HP-41.
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Thomas FR69
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Comment expliquer le succès du HP-41 ?

Messagepar Thomas FR69 » ven. 15 avr. 2005 23:18

Chacun est invité ici à donner son point de vue sur l'exceptionnel succès rencontré par les HP-41 et surtout sur sa longévité.

En plus des pistes avancées sur la page d'accueil de ce site, j'ai apprécié la vision de Jean-Daniel D. qui propose que le HP-41 doive son succès à l’extrême sobriété de sa mémoire qui accompagne ses immenses possibilités obligeant ainsi ses utilisateurs à des prodiges d'ingéniosité et les a amené à se regrouper dans des clubs de passionnés (fanatiques :roll: ?).

Pensez-vous par exemple que dans quinze ans les fans d'iPod se les arracheront sur les sites d'enchères à des prix supérieurs à ceux pratiqués aujourd'hui ?
Dernière édition par Thomas FR69 le lun. 29 janv. 2007 17:57, édité 1 fois.

Pat973a
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HP41 : Cause de son succès

Messagepar Pat973a » lun. 22 mai 2006 18:30

Bonjour,

Pour ma part, le succès de la HP41, est dû d'une part à sa grande qualité de finition et de fiabilité, d'autre-part, elle doit ses lettres de noblesses au fait que lors de la programmtion tous les codes de touches (ou fonctions) sont affichés en clair.
A l'époque sa grande rivale était la TI59 (Texas Instrument), en programmation les codes de touches étaient affichés en mode ligne/colonne du clavier et contenant le signe moins pour les touches "shiftées".

Bien sûr, la TI59 permettait de sauver ces programmes sur des cartes magnétiques comme HP, mais avec défilement manuel... alors que HP se payait le luxe de motoriser le déplacement de la carte (bien sûr avec un moteur à l'appétit d'ogre, ce qui obligeait à acheter le pack batterie).

Mais le plus imporant, était que la programmation ressemblait à celle que l'on fait en code machine ou assembleur avec des longueurs de "mots" compté en octets et des temps d'exécution en conséquence (compté en cycles d'horloge). Par exemple les "GOTOs" correspondant à un "JUMP" en assembleur reprenaient la notion de jump court et jump long, en considérant que les jump court (saut à 127 octets du jump) sont plus rapides et mémorisaient lors de leur premier appel la position ou aller en mémoire, donc deuxième passage plus rapide (pas de recalcul de l'adresse d'arrivée). Il y avaient aussi les labels alphanumérique, bien plus parlant des numéros.

Un autre grand argument, est la programmation indirecte, un peu délicate à manier mais tellement pratique pour écrire de manière simple des programmes complexes. Et puis par rapport à tous les machines précédentes de HP, c'était la seule à pouvoir faire cohabiter plusieurs programmes indépendants sans qu'ils interfèrent entre eux.

Tout ceci a fait le succès de la HP41 et ses dérivées.

Pour ma part, j'ai acheté très cher 2 machines Texas, une SR10 (la première à avoir des exponentielles) et une SR11 (son clône revu et corrigé).
Ensuite j'ai acheté un must de HP qui était la HP35, machine absolument magnifique pour l'époque (fini les tables logarithmes pour l'électronique). A partir de cet instant, je ne suis surtout plus revenu à Texas.
J'ai eu ensuite une HP45, puis une HP21 et une HP34C (programmation en mode ligne/colonne des touches, mais très pratique pour calculer les intégrales). Enfin la HP41CV pour son aspect programmation "conviviale", sa grande autonomie (cristaux liquides), avant toutes les machines étaient avec des afficheurs à LED rouges, très consommateurs d'énergie.

Voilà, c'est un pu long, je tenais à faire partager mes souvenirs de jeunesse...

Patrice

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Thomas FR69
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Re : HP41 : Cause de son succès

Messagepar Thomas FR69 » ven. 26 mai 2006 13:28

Ce qui est drôle dans cette histoire, c'est que tu sembles avoir changé 7 fois de machines en 8 ans (la SR-10 est née fin 1972, la SR-11 fin 1973, la HP-35 en 1972, la HP-45 en 1973, la HP-21 en 1975, la HP-34C en 1979 et la HP-41CV fin 1980), puis plus rien pendant 26 ans !!!

En tout cas, c'est pour moi ce qu'il s'est passé. Même si j'ai un peu utilisé une HP-71B, une HP-28S et une HP-48SX, ma HP-41 est restée ma machine principale (même sous Windows et sur mon PDA grâce à V41 :D !) depuis 1981. Ce qui prouve déjà que le succès de cette machine, même s'il reste difficile à expliquer, était au moins mérité.

Pat973a
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HP41 : Cause de son succès (suite 1)

Messagepar Pat973a » jeu. 1 juin 2006 18:30

Thomas,

Effectivement, comme tu le remarques, j'ai consommé beaucoup de machines. Au début SR10 et SR11 de Texas, car mon salaire de l'époque ne me permettait pas de m'offrir la HP35. J'avais uniquement le plaisir de "baver" dessus celle du boulôt, mais trop cher à l'époque.

Puis au bout d'un certain temps, les prix ont baissé suffisamment, pour que je fasse une folie d'acheter une HP35, le célibat permet celà.

Après avoir "passé" pas mal de HP, je suis resté sur HP41CV et ses périphériques, qui pour moi n'a jamais eu et n'aura jamais d'équivalent. J'ai quand même aussi acheté par la suite des HP20s, une HP6s et quelques autres machines. Souvent elles sont achetées en double exemplaires (pour les petites), car j'en laisse une sorte à Lyon ou j'habite et une à Paris ou je travaille.

Mon plus grand regret c'est que HP est abandonné pratiquement la notation RPN (HP20s, HP6s), un peu déroutante au début, mais d'ou l'on ne revient pas normalement après y avoir gouté. Bien sûr j'ai un émulateur sur mon PDA et sur mon PC, mais le "contact" n'est pas le même. :!:

La HP41C/CV, avait surtout comme avantage de garder tout son contenu à l'extinction, d'être très peu consommatrice d'énergie, d'être programmable à la manière d'un microprocesseur (cycle d'horloge, etc) et d'avoir des périphériques interressant (Card Reader, Printer 82143 et 82162 avec HP-IL).

Voilà pour l'expérience passée.

Et surtout, longue vie à la HP41xx
Patrice

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noel
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Re: HP41 : Cause de son succès

Messagepar noel » jeu. 28 sept. 2006 09:00

Pat973a a écrit :Bonjour,

Pour ma part, le succès de la HP41, est dû d'une part à sa grande qualité de finition et de fiabilité, d'autre-part, elle doit ses lettres de noblesses au fait que lors de la programmtion tous les codes de touches (ou fonctions) sont affichés en clair.
A l'époque sa grande rivale était la TI59 (Texas Instrument), en programmation les codes de touches étaient affichés en mode ligne/colonne du clavier et contenant le signe moins pour les touches "shiftées".
Bien sûr, la TI59 permettait de sauver ces programmes sur des cartes magnétiques comme HP, mais avec défilement manuel... alors que HP se payait le luxe de motoriser le déplacement de la carte (bien sûr avec un moteur à l'appétit d'ogre, ce qui obligeait à acheter le pack batterie).
Non, sur la TI 59 les cartes magnétiques sont transportées par un moteur, d'ailleurs de même marque que sur HP, un micro-moteur Suisse.

Pat973a a écrit :Mais le plus imporant, était que la programmation ressemblait à celle que l'on fait en code machine ou assembleur avec des longueurs de "mots" compté en octets et des temps d'exécution en conséquence (compté en cycles d'horloge). Par exemple les "GOTOs" correspondant à un "JUMP" en assembleur reprenaient la notion de jump court et jump long, en considérant que les jump court (saut à 127 octets du jump) sont plus rapides et mémorisaient lors de leur premier appel la position ou aller en mémoire, donc deuxième passage plus rapide (pas de recalcul de l'adresse d'arrivée). Il y avaient aussi les labels alphanumérique, bien plus parlant des numéros.
Très vrai !

Pat973a a écrit :Un autre grand argument, est la programmation indirecte, un peu délicate à manier mais tellement pratique pour écrire de manière simple des programmes complexes. Et puis par rapport à tous les machines précédentes de HP, c'était la seule à pouvoir faire cohabiter plusieurs programmes indépendants sans qu'ils interfèrent entre eux.
Oui, oui

Pat973a a écrit :Tout ceci a fait le succès de la HP41 et ses dérivées.
Pour ma part, je pense que le succès de la HP 41 ou du HP 41 est dû à son énorme potentiel en matière de programmation synthétique, même si beaucoup d'utilisateurs ne l'ont jamais utilisé.

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Re : HP41 : Cause de son succès

Messagepar Thomas FR69 » jeu. 28 sept. 2006 12:54

Bonjour Noël et bienvenue sur ce forum !

C’est un honneur pour nous de recevoir ici l’auteur d’un article passionnant sur la genèse des calculatrices de poche (Les calculatrices de poche, 20/05/2003), qui rappelle, et cela surprendra sûrement les plus jeunes d’entre nous, que lors des premiers vols spatiaux habités, les astronautes embarquaient encore des règles à calcul !

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HP41 : Cause de son succès (suite 2)

Messagepar Pat973a » jeu. 28 sept. 2006 23:44

Le succès de la HP41, est du aussi après les HP35, HP45, etc. à la notation polonaise inversée pour les calculs manuels. Bien sur, les détracteurs pensaient que c'était une façon "débile" de rentrer des calculs plutôt que de le faire avec des parenthèses (AOS).

Je dois dire qu'ayant forgé mon habitude sur HP35, et toutes les suivantes citées ci-dessous, je n'ai aucun mal à apprivoiser cette façon d'introduire des nombres et leur opérandes. D'ailleurs, j'ai été très déçu quand HP a décider de ne pratiquement plus faire de notation polonaise inversée (RPN). :lol:
Mais quand on y a gouté :wink: et que l'on a bien compris cette méthodologie, il est extrèmement difficile et déroutant, voire impossible de se remettre à la notation algébrique type Texas (AOS).

Patrice

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causes de son succès (suite)

Messagepar noel » mer. 4 oct. 2006 18:56

Ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui n'importe quelle calculatrice HP a une valeur marchande plus importante qu'une TI (sauf peut-être la Cal-Tech javascriptemoticon(':D'))
Ceci ne peut pas s'expliquer que par la qualité de sa fabrication, de prêt c'est toujours du plastique et le temps joue pour tous.
Pour ma part, j'ai eu une HP 41C en 80, elle avait la particularité de posséder le bug 6, entre autre, donc de pouvoir entrer en mémoire interne et de créer le CRIC pour faire de la programmation synthétique. Fan de l'Ordinateur de poche, j'avais bricolé ma HP de sorte qu'elle travaillait deux fois plus vite, avec un micro-contacteur et un condensateur. Tout ceci était expliqué dans la revue.
Beaucoup de gens ont été fascinés par les calculatrices, beaucoup plus fascinés que l'on peut l'être devant un téléphone portable à cause du pouvoir symbolique qu'elles conféraient. C'est du moins mon point de vue.

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Re : causes de son succès (suite)

Messagepar Thomas FR69 » mer. 4 oct. 2006 19:39

J’ai aussi l’impression que l’on était beaucoup plus fasciné par les calculatrices dans les années 70 qu’aujourd’hui par les téléphones portables. Mais je mettais plus cela (peut-être par erreur...) sur le compte de la rupture technologique que sur le pouvoir symbolique de l’objet.

Lorsque l’on se rappelle que lors des premiers vols spatiaux habités, les astronautes embarquaient encore des règles à calcul, on peut imaginer à quel point une calculatrice électronique pouvait surprendre. Surtout lorsqu’elle était programmable et utilisait un langage symbolique et était donc assimilable à un ordinateur de l’époque.
Lorsque l’on montrait un ordinateur personnel en 1978, les gens étaient stupéfaits, car dans l’imaginaire de la rue, les ordinateurs ne se trouvaient qu’à la Nasa (c’est exactement ce que m’a dit à l’époque une personne qui a vu mon premier Apple).

Si je pense entrevoir le pouvoir symbolique de la calculatrice, la substitution du cerveau, celui du téléphone portable, qui confère entre autre l’ubiquité et le pouvoir qui en découle, me parait tout aussi fort.

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Re : causes de son succès (suite)

Messagepar Thomas FR69 » mer. 4 oct. 2006 19:42

noel jouenne a écrit :Fan de l'Ordinateur de poche, j'avais bricolé ma HP de sorte qu'elle travaillait deux fois plus vite, avec un micro-contacteur et un condensateur. Tout ceci était expliqué dans la revue.
Et on retrouve ce bricolage mythique sur ce site, ici : Transformer votre HP-41 en bolide de course.

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le succès de la HP 41 (suite)

Messagepar noel » mer. 11 oct. 2006 14:12

Je crois qu'il n'y a pas qu'une raison, mais tout un tas qui n'ont certainement pas été toutes conscientes dans la tête des ingénieurs et des commerciaux HP. Par exemple, l'intérieur du calculateur est un élément clé: on en a pour son argent, surtout dans les premiers modèles très sérieusement fabriqués. Le HP 35 a un circuit plaqué or, comme le circuit du clavier. C'est vraiment pas du toc.
Les revues ont contribué à cette image en montrant l'intérieur. Et curieusement, l'intérieur du HP 41CX est rarement montré comme j'ai pu le voir dans le mien (un simple CPU) comme dans un HP 42S. Mais c'est une version de 1988.
C'est vraiment une réussite et très dommage de ne plus en fabriquer. Pourquoi ne lancerait-on pas une série ?

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Re: le succès de la HP 41 (suite)

Messagepar Thomas FR69 » lun. 27 nov. 2006 10:04

noel jouenne a écrit :Pourquoi ne lancerait-on pas une série ?
Pour ne rien vous cacher, c'est une idée qui me hante l'esprit depuis assez longtemps :roll:. Sans les problèmes juridiques avec HP, je me serais sûrement déjà lancé !

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Re: Comment expliquer le succès du HP-41 ?

Messagepar marc » lun. 19 avr. 2010 16:09

J'ai aussi un parcours très bizarre dans le domaine de HP et des calculatrices programmables en particulier. Ce sont les vols spatiaux et l'utilisation de calculatrices HP dans l'espace qui m'ont donné envie d'en avoir une. Ma première calculatrice à donc été... une Texas TI58 (puis une SR11) car elle coutait moins cher qu'une HP. J'avais envie d'essayer la notation polonaise et mon premier contact avec celle-ci a été une HP-67. Belle machine à écran LED et lecteur de carte intégré. Une calculatrice qui tient autant du bel objet que du fonctionnel. C'est ce qui m'a définitivement fait basculer du côté de HP.

A l'époque, début des années 80, j'avais un revendeur HP à 100 mètres de chez moi. J'y allais souvent et j'avais l'occasion d'essayer les différents modèles. Lorsque la HP-41C est sortie, je l'ai directement achetée, ainsi qu'un module d'extension mémoire et une imprimante. Elle avait effectivement le bug qui permettait le CRIC. Je faisais mes études d'informaticien et elle m'a aidé à développer des algorithmes mathématiques plus rapidement que les autres, mais aussi à écrire du code plus optimisé. Souvent j'écrivais d'abord un petit programme en notation polonaise inversée avant de l'adapter à un autre langage. En somme les prototypes de fonction étaient écrits avec la HP-41C. Mon revendeur m'appelait souvent pour le dépanner, lui ou un de ses clients. Il faisait sa comptabilité sur une HP-41C ! Comptabilité succincte, mais comptabilité tout de même.

Dans les années qui suivirent, j'ai passé beaucoup de temps sur un Apple IIe, puis sur des PC. Ce qui fait que j'ai un peu délaissé mon HP-41C. Puis, une fois devenu informaticien, mon HP-41C est restée au fond d'un tiroir, pour finalement être oubliée. Au début du XXIème, il se fait que j'avais de nouveau besoin d'une calculatrice (de préférence programmable), et je n'ai pas retrouvé mon HP-41C. J'ai acheté une HP-22s sans tenir compte que c'était une algébrique. Je n'en voulais pas, et je l'ai troquée pour une HP-48s. Mais là aussi, ça ne me convenait pas. C'était trop compliqué. Finalement j'ai acheté une HP-12C (Voyager) que j'utilise toujours. Mais il s'agit d'une financière alors que j'ai plutôt besoin d'une scientifique. Je vais donc faire le pas vers la HP-35s (déjà commandée). Mais c'est bel et bien vers l'univers de la HP-41 (C, CV ou CX) que je veux retourner. C'est vraiment une machine polyvalente, qu'on peut adapter à ses besoins. C'est pour ça que je tiens à en retrouver une. Voilà mon parcours dans le domaine des HP.

Alors, le succès de la HP-41, il tient au fait qu'elle est parfaite sur un plan ergonomique et qu'elle peut être adaptée aux besoins de chacun. Ce n'est pas du tape-à-l'œil comme certaines machines qui proposent une flopée de fonctions inutiles ou des espaces mémoires démesurés.
Marc Le Blog SF de Marc, Chroniqueur pour Phénix Mag (HP-12C, HP-35S et HP-41CV)


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